Il arrive qu'on s'interroge sur la manière dont nos vies auraient changées si nous avions agit différemment...
Ces questions en général je les évite, car d'elles découlent directement les remords, les regrets, parfois même la culpabilité.
Les "si j'avais su", "j'aurais dû", "pourquoi n'ai je pas?" tournent dans la têtes jusqu'à l'insommnie, jusqu'à la folie.
Car après le constat des victoires, des échecs et de toutes les possibliltés que nous avons manquées en en choisissant une seule il s'offre à nous trois choix.
Celui de faire avec et d'avancer en remettant le passé à sa place, c'est à dire loin derrière soi
Celui de rester piégé dans ses propres questions insolubles à imaginer des réponses qui enfin nous donneraient raison;
Et le plus difficile, certainement, celui de se remettre en question.
Humph.
Pas évident de se dire: je n'aurais pas dû, à l'avenir je ne recommencerai pas.
D'apprendre de toutes ses bêtises, de toutes ses pertes, ses regrets et desillusions que ce qui est fait est fait, mais qu'il faut à présent ne plus faire, laisser faire.
Dur de ne pas faire revivre le passé et de ne pas être tenté "d'oublier" les parties qui nous déplaisent.
Mais elles sont là. Elles le seront toujours et la vérité rattrapera d'autant plus facilement celui qui cherche à la fuir.
Bon trêve de réflexions encéphalo-masturbatoires, Samedi après qq heures à s'arrcher les cheveux sur un arrêts du Conseil d'Etat, direction le bal des arts, occasion très appréciées des filles qui peuvent enfin faire les belles en robes de princesse, et très appréciée de la gente masculine autour de qui virevoltent les demoiselles pour qui princesse veux plus dire "blanche fesse et les 7 mains" que Blanche neige et les 7 nains...
Photos de l'évènement à prévoir
bien la salutation!