Courchevel, l'été ça n'a rien à voir avec Courchevel l'hiver : la station est vide, désertée de la haute bourgeoisie française, russe etc, pour qui marcher en godillots à crampons et avec de grosse chaussettes n'est pas le sommum du chic. (ce en quoi on les comprend assez)
Les joies de la rando dont le principe est simple : monter , haleter, souffrir, râler, s'arrêter, regarder le paysage en pensant secrétement que se taper qq centaines de mètres de dénivellé pour ça, c'est un brin disproportionné, puis descendre, sans haleler toute fois, mais en continuant de souffrir, notamment des genoux.
Et le pire c'est qu'on en redemande. Et qu'on y prend gout. Notamment quand on revoie ses mollets reprendre leur galbe dur de feu l'époque athlétisme. Et puis quelle satisfaction de prendre en photo une montagne et de dire " ouais bah tu vois la haut ? la haut-la haut ?? oui, et ben ? j'y suis monté :)...et puis on fait des rencontres super, des guides passionnés et passionnants, des compagnons de râlage, des héros qui enlève les chenilles qui grimpent sur ma veste etc.
Un séjour surprenant et vraiment vraiment trop bien . Même si la aussi partir avec sa mère n'a pas pour effet d'intervenir positivement sur la vie privée. On peut pas tout avoir.
